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2 4.2 Homicide - La Routine
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3 Scorpit - Hagra verbale
860 lectures
4 scorpit feat rohff - Frais style
198 lectures

Lettre à mon futur fils

Mon fils...

Le destin peut nous basculer, nous bousculer dans tous les sens/
Peut-être même ne serais-je pas là pour te porter à ta naissance/
Et si tel était le cas j'veux qu'tu connaisses ma vraie essence/
Chuis un Chacal mais jaurais été un exemple en ta présence/

Il faut croire que détruire, reste dans notre nature/
Donc n'oublies pas d'agir comme un être mature/
Moi la chance m'a rarement souris, de sa bouche édentée/
Ne côtoie pas les pourris, tu n'seras plus tenté/

Plusieurs chemins s'offrent à toi, fonce pas dans une impasse/
Les vrais amis tendront leur main, dans les plus mauvaises passes/
Même quand les ennuis pleuvent, fais face te barres pas en courant/
La vies est de ce genre de fleuves dont on ne brave pas le courant/


Lettre à mon futur fils
# Posté le mardi 30 juin 2009 06:58

S-One

S-One
J'crache des versés c'est, des morales déversées/
né sous le signe du scorpion, je suis paumé depuis le berceau/
bercé, par les drames, par les pleurs et puis j'en passe/
si je trépasse, c'est que mon chemin ne m'a pas remis en plaçe/
j'suis peut-être sensible, j'ai pas de buts comme un sniper sans cible/
perdu dans cette jungle, sans gps, pas de chemin possible/
c'est plausible que j'échoue, ce serait pas la première fois/
en ce battant on peut y arriver, finir sur la ligne d'arrivée/
mais je dérive et, je rêve qu'un jour mon art vit et/
graver ma peine sur des cd's, pour mon frère décédé/
c'est décidé, j'suis indécis mais, dans ce monde je vais décimer/
mes ennemis, m'acquittai de mes fardeaux comme un arbre écimé/
et si mes calculs sont bons, je devrais partir d'ici mais/
on choisit pas nos vies, si c'était le cas je n'écrirais pas ce texte/
la faucheuse est ambidextre, elle nous tends les deux mains/
elle prend les devant mais, je résiste pour un meilleur demain/
dans la vie y a trop de routes, trop de pont comme un mois de mai/
de meilleurs choix, frère, c'est ce que j'aurais aimé faire/
la vie est éphémere, en effet mère y a trop de méfaits/
mais fait en sorte, que ta vie soit plus rose comme un flamant/
cette flamme en moi m'anime, je manie les mots sans flâner/
les fleurs sont fânées, les plus belles roses logent dans les cimetières/
et si dans ce texte je parait bavard sache que je sais aussi me taire/
je veut toucher les cimes, les signes ne trompent pas, la vie est un combat/
j'veut faire de ma vie un cercle parfait, mais je n'ai pas un bon compas/
les coups bas je connais, je compare la vie à un film américain/
j'veut gouter au bonheur, mais j'ai un gout amère et qu'un/
seul rêve, ce rêve suscite... ma soif de réussite/
je parait lucide mais, en faite je rêvasse comme un gosse de 8 piges/
oui j'pige le problème, c'est que dans ce monde y a trop de "oui" puis/
en faite c'est que des "nan", c'est décevant, on tue le temps en donnant/
on donne toujours, encore et encore notre force et notre rage/
le temps passe, et les gosses meurtris ne font pas leurs âges/
la pluie ne fait pas l'orage, et le soleil ne fait pas le bonheur/
ce serait trop simple, comme se pointer au taf à la bonne heure/
je vais pas te faire un dessin, mais seulement une esquisse/
esquive les coups, prend la vie comme elle vient et ce qui suit/
je n'ai pas cédé à la faucheuse même si j'ai passé des mois/
en émoi, j'ai compris que c'est inutile de dire aidez-moi/
tu nait tout seule, tu meurt tout seule, faut la jouer solo/
on est qu'un homme parmis tant d'autres, seule au/
beau milieux de la merde, semé d'embuches par là, par ci/
je communique avec des rimes, ma langue c'est pas le parsi/
alors tu comprends, tu te reconnait peut-être dans ce que je dit/
tu sais que les jours sont tous les mêmes, un lundi ou jeudi/
c'est un jeu difficile, on joue avec les cartes qu'on nous donne au début/
j'aurais tellement voulu avoir un As et marquer des buts/
mais dès le départ, je n'ai fait que mettre la balle sur le poteau/
la vie me souriait, pourtant je ne l'a prenais pas en photo/
c'est la faute aux démons, ou bien celle de dieu, ou bien je ne sais pas/
la vie c'est dur, et sa n'arrange rien quand les darons se séparent/
c'est pas dur à comprendre, je dirais plutot que c'est difficile/
le bonheur tient sur un fil, je dirais plutot qu'il tient sur des ficelles/
une vie seine c'est rare, je rêve de me tirer sur Mars/
pour marcher libre enfin, car sur Terre j'en ai trop marre ce/
Satan ne me laisse pas vivre, ni respirer en paix/
après tout sa c'est normal, si on trouve que le crime paie/
alors y a pas 36 solutions, pour sourire on a que le shit/
la vie n'est pas un beau roman comme ces conneries de fée clochette/
sa cloche quelque part, c'est tellement dur que dès la naissance on pleure/
puis ont grandit, notre tristesse prends soudainnement de l'ampleur/
j'aurais voulu être plus droit, comme une médiatrice/
être heureux comme ces gens à la télé, mais bon les médias trichent/
être riche, tout le monde en rêve, car l'argent c'est les euros/
et il ne suffit pas de rendre visite à LCL pour être heureux/
heureusement, y a quelques gens sur qui je peut compter/
même si j'dois dire, qu'une seule main me suffit pour les comptés/
j'men rend compte et, à force d'écrire j'me souviens que tout va mal/
rien ne va plus, alors j'écris pour faire évacuer ce mal/
tant de maux, alors trop de mots pour exprimer s'te rage/
ma vie était ensolleilé, personne ne pouvait préduire s'torage/
et si tu croit qu'un 100 mesures suffit pour dire ce que j'ai sur le coeur/
sache que dans ce poker de la vie, y a trop peu de dame de coeur/
rancoeur dans le stylo, dans ce monde, au style on est jugés/
j'divise mes potes par quatre, je ne veut pas cirer le parquet/
assis, resté sur le banc j'écris ce texte et je suis en train/
de me dire que depuis 4 ans le marchand de sable à loupé son train/
je traine, je marche sur le macadame, un join à la main/
j'suis pas un mac-a-dames, je débarque pas comme les alliés à El alamein/
merde, sa me fout le seum quand j'repense à cette époque/
les potes et les délires, apparament être heureux était un délit/
maintenant j'suis bon qu'à écrire, et à rimer pendant 100 phrases/
mais je n'suis qu'un jeune de plus qui passe par cette phase/
et des phases j'en ais vécus, décès, divorce, et cartons empillés/
déménager deux fois par an, quand j'arrivais, je repartais/
on perds confiance, on crois moins en nous qu'aux appareils/
des cas pareils y en a cents milles, on s'assimiles, les apas règnent/
les apparences sont trompeuses, quand on tombe c'est monumentale/
le mentale nous guide, le savoir est un monument, ta le/
droit de lacher, mais faut pas être un lache et/
fait tes lassets, car courir après le bonheur tu va t'en lasser/
la vie c'est pas du gâteau, je ne serais jamais pâtissier/
et je n'suis pas gâteux, ne me dites pas qu'il ne faut pas tiser/
compatissez, l'essentiel c'est que les cents ciels m'accueilent/
je suis HS, et sa n'a rien a voir avec mon taux de THC/
je verse pas de larmes de crocodile, pourtant la mort je l'accoste/
on bosse pour du airness, mais à la fin, dans les airs naissent/
des anges, j'en connais un et je sais qu'il me surveille/
il aimerais me voir porter le costard, mais pour l'instant j'suis en survet/
j'essai de tourner la page, mais dans mon navire j'ai peu d'équipage/
je jette l'ancre, je m'arrête ici mon stylo n'a plus d'encre/
# Posté le lundi 01 juin 2009 10:35

Toi tu change, Scorpit évolue

Toi tu change, Scorpit évolue
J'écris un roman, histoire de tourner la page
un 16 sans préambule c'est un navire sans équipage
équipé de lyrics, dans mes textes ma peine est dicible
j'crache des molards de rage pour poser ma pierre à l'édifice
et dit fils, j'espère que tu sera pas témoin de ces scènes
ces saignements constant, tellement de larmes qu'on prospère dans la seine
un amalgame d'hommes différents, d'idées différentes et de culture différé
la joie dans les yeux des gens c'est aussi rare qu'un jeudi férié
la vie est une course, on fait tous un sprint mais à bout de souffle
trop de soufrance, mais la plupart des lascars souffrent en silence
on me dit souvent de changer de disque mais je connais pas d'autres refrain
je roule en voiture dégradés, sur cette route et j'ai pas d'autres frein
t'fason je ralenti jamais seule, dans la course de la vie le passé me rattrape
j'tente d'avoir de l'avance sur le présent, mais mes rêves passent à la trappe
# Posté le mardi 02 juin 2009 17:51
Modifié le mercredi 03 juin 2009 12:02

Equipé Double Poney, nous on fais de la Izy Money

Equipé Double Poney, nous on fais de la Izy Money
Si t'entend 1000 Da c'est scorpit qui va avec !
# Posté le jeudi 28 mai 2009 17:01
Modifié le dimanche 07 juin 2009 12:26

Le savoir est une arme, alors que nous sommes armé jusqu'aux dents

Le savoir est une arme, alors que nous sommes armé jusqu'aux dents
# Posté le mardi 28 avril 2009 15:34

Un monde formidable

Un monde formidable
J'habite dans un quartier normal où le soleil se lève chaque matin
Tous les jours j'me lève du bon pied et un de ses rayons m'atteins
Pourtant je ne peux pas dire savoir quelle style de journée m'attends
Mais comme tous je vis sans savoir et je compte bien sortir de ma tente
Dans notre monde, y'a des lycéennes qui se lèvent avec la gueule de bois
Elles s'en veulent de boire mais changent leur monotonie de meule de bois
Certains veulent être des oiseaux, et se font écraser sur la route de leur école
C'est ce que l'on récolte, à force de rêver l'impossible la vie nous recale
Mais pourtant on s'régale, à voir ce que le futur nous réserve comme surprise
Nous sommes acteurs d'un film où on ne recommence aucune prise
Ici un couple se forme, là bas un autre se déchire à renfort de coups et sanglots
A quoi bon continuer à vivre sans espérer, à jouer à un lotto sans lot
On a beau s'plaindre, notre vie on finit par solidement s'y attacher
Notre chemin est un tableau blanc à tâcher, si t'as pas commencé faut t'y attaquer
Un beau jour tu te coucheras, mais tu n'te réveilleras plus jamais
J'admet que ça peut prendre tu temps, mais la vie inclut la mort donc j'la met

Refrain :
On vit dans un Monde Formidable, où le temps change tout l'temps
Parfois il fait beau parfois il pleut, parfois ce changement est outrant
On n'a pas tous le même destin, sur ce point inutile de t'faire un dessin
Beaucoup se font passer pour des saints mais nous cachent les plus noirs desseins

Qui peut détruire peut créer, qui peut haïr peut aussi aimer
Juste un exemple pour dire que le bien et le mal sont frères siamois
Le syndrome de Stockholm existe, le criminel ressent aussi des sentiments
Parfois il descend tellement vers l'enfer que ses défauts sont immenses
Mais quand il rencontre une personne qu'il aime, il se sent ti-gent
Alors il prie pour pouvoir stopper sa descende forcée en s'en tirant,
C'est ça la vie l'atterrissage est rude si ton parachute veut pas s'ouvrir
Et sache qu'une balle dans ta tête ça fait plus d'une personne qui va souffrir
On cherche du travail mais on trouve pas, et à force on baisse les bras
Dire qu'on baise l'état ne suffit pas pour couvrir ta belle de celè-bra
Dis toi qu'à ton dernier anniversaire c'est ta naissance qu'on célébra
Pas une vie minable sur laquelle tu craches en disant que t'es qué-bra
Mais braqué par qui ? Toi qui fais chacun de tes pas de travers
Et qui hurle bourré debout sur la table au bout de trente trois verres
Au contraire, y'a l'homme qui travaille tant qu'il ne connaît plus sa famille
Le principal pour lui est que sa femme ne connaisse pas la famine...
# Posté le lundi 20 avril 2009 12:49

Criminogenz

Criminogenz
ce matin je me lève tranquille peinard, envi de rien, commencer la journée la gueule dans le coltar je sais pas quoi faire j commence a m'emmerder alors je me connecte je vais aller clasher car c'est mon exutoire, flatter mon auditoire et continuer poser quelques freestyle pour m'occuper jusqu'à ce soir
ça commence bien j'ai l'habitude au début c'est facile et c'est la plénitude puis la difficulté augmente au fur a mesure on trouve plus de rime mais on progresse on continue sans jamais de paresse l'adrénaline monte on parle sans cesse rapidement ou pas moi pour moi c'est la vitesse et ça se voit
le freestyle est mon sport le clash ma discipline le rap m'apporte et m'emporte a des hauteurs alpines c'est comme une drogue qui se prend en écrivant des rimes le truc dont on s'addict et qui ne nous lâche pas mais qui a force s'affine
le forum est le dealer on retrouve d'autres accrocs on s'accroche en clash et parfois au micro on meurt parfois on pert et on voudrai une desintox mais l'habitude qui est en nous nous garde a force on finit dans les box
c'est un peu une passion qui prend rapidement possession de nos inspiration direct on pense rap on fait des rimes tout seul on se met a pe-ra quand on parle avec des gens alors que c'est pas ce qu'ils veulent
le virus se sème et prend de l'importance les mots commence a venir en abondance mais l'arrogance monte parfois on repars en ambulance la défaillance nous tue et devient délinquance puis la délivrance vient et l'élégance nous atteins le rap c'est comme la chance ça vit en va-et-vient.
# Posté le lundi 20 avril 2009 12:15

Avant de partir

Avant de partir je veux graver mon nom comme Malcom X
Homicide te pette les oreilles c'est du raillons X
M6 ne diffuse pas mes zik khoya c'est du explicite lyric
Les mc's souhaite ma défaite je suis pire que xibite
Depuis le 27 décembre je rap que du triste
On m'appelle scorpit à la rage d'un pit avec une feuille et un bic
Tu veux un bon CD pour le faire tourné dans le bolide
Passe au loft je te stique
Je ne râpe pas pour le fric ni pour embêté les flics
A l'école ils voulaient m'enseigné que j'étais libre
Qu'ils aie ce faire mètre avec leurs livres
3a9liti Hadi hiya, je suis rois sur terre
Mais la haut c'est pas toujours l'arc en ciel
On récolte tous, notre miels
Putain de chitane dans la vie j'ai fais du bien et du mal
On veut tous notre place au paradis
C'est l'Islam frère méfié toi du haram
42 kilogrammes dans la poche, lance flamme a la gauche
Si tu peux fais le, mais sache que tu ne va pas récupérer tes proches
On veut tous faire des loves, avant de partir
Avoir des grosses caisses et un horboard au port,
La belle vie on va la vivre haut-de-la,
Mais si t'étais un juif je ne croie pas que tu va semer le hizboulah,
L'espoir non je l'ai perdu j'espère que je vais le retrouvé inchalah,
Sur mon cahier de math il ne y'a plus de radical il y'a que du rap,
Je graff mes sentiments, je dédécasse mes sons,
A gaza c'est plus le Palestine mai c'est un aquarium du sang,
Les gens parle d'amour moi je te parle de l'amazone, l'ozone,
Putain de monde rien n'ai resté intike dans cette zone,
Avant pde artir je veux acheter 2 mètre carré à l'hombre pour construire ma tombe en OR
Avant de partir
# Posté le mercredi 08 avril 2009 17:36
Modifié le vendredi 10 avril 2009 18:15

42 Long Rifle

Ma jeunesse esquive les coups lorsque les condés tirent
Dans cet univers en négatif y'a que Carrefour qui positive
Ma vie une feuille vierge déjà parsemée de ratures
Moi qui n'en rate pas une pour esquiver Mina et Ratus
Ils tiennent les murs, pour éviter que leur vie s'effondre
Tu veux t'envoler écoute mon rap, embarque a bord de ma sonde
Spatial, je me transcende endurant comme un Spartiate
Hermétique au jugement dernier mais moi pourtant je suis impartial
Quand je vois ce qui m'entoure, je commence a manquer d'air
Dans ce sombre univers c'est ma plume qui me sert de lanterne
Je suis perdu comme un corbeau dans un vol de perdrix
A force de vivre dans l'excès on finira tous comme Jimmy Hendrix
Moi l'autodidacte qui noircit mes feuilles blanches
Qui porte l'auréole mais finira en enfer malgré sa gueule d'ange
Ma plume ma forteresse face a ces vices qui sévissent
Si mon rap est un gâteau je vous jure que moi je suis la cerise
42 Long Rifle
# Posté le mardi 31 mars 2009 18:57

...

...
Mon passé se tient entre le dérisoire et la mélancolie,
Qui voie sa vie défiler sans histoire et sans folie
j'utilise le papier pour la changer sans aucun recours
Comme tous jeunes des quartiers, j'ai appelé le rap au secours
Afin de cicatriser mes blessures qui vivent dans les yeux de mon père
Après tout, si sa famille ne m'aime pas, pourquoi briser les frontières
tant de désordre et de disputes touchant l'honneur de ma mère
, je pleurais des heures face à la solitude d'un bonheur éphémère
J'ai enchainé les conneries et ou j'en suis.. viens de la
tant de regards ne prennent pas la peine de voir au delà
Je sais que je ne suis pas un gars génial et que je suis maladroit
Mais depuis que l'amour m'a lâché les jours passent et le mal accroît
J'avoue que je suis de ceux qui s'attachent beaucoup trop vite
On voit que mon c½ur est fragile alors forcément on en profite
Que vous le croyez ou pas, j'ai une âme sensible
En ce moment, je suis autant perdu qu'une arme sans cible
Je disais il y'a quelques lignes que je donnais de l'amour sans réfléchir
Il a creusé le fossé mais je fais en sorte de ne pas fléchir
- Mais rien ne va plus depuis qu'on est plus ensemble
Tu avais enflammé mon c½ur et maintenant il a finit en cendre
Et encore une fois, mon c½ur s'est trompé sur tes « mais »
Pourtant pour toi, j'avais découvert le plus gros des sentiments
Et je ne pouvais vraiment pas imaginer une vie sans t'aimer
Mais Comment pouvoir te faire confiance si tu mens
, tu as replié tes bras dans lesquelles je ne pourrais plus me glisser
lunatique, j'ai pas attendu que la lune rencontre le soleil pour m'éclipser
Mais j'ai beau me cacher, comme un iceberg je fonds en larme
Les temps passent et les graines se transforment en arbre
Mes branches sont nues avec quelques ronces puisqu'on me piétine
depuis que je me consacre à la musique, j'arrose mon rap sans épine
Pas la peine d'être une graine de star pour prouver que mon rap s'implante
Et même si je fane encore, peu à peu, je remonterai la pente

On vit avec la haine au coeur & les pensées mélées aux rancoeurs,
mais même sans ampleur j'avancerai avec le poing des vainqueurs
la vie d'un gars au grand c½ur, qui avancera toujours sans peur
qui pose sur se sampler, pour toutes les personnes en pleur


Je suis face à la Solitude, fils unique, seul face au monde
Je me confie à ma feuille, mais le hic mes larmes l'inondent
Je pense à l'amour, à la seule, scellée dans mon c½ur
Son visage, ses yeux, ses sourires, , ont fait mon Bonheur
Mais au fil du temps, la Méfiance a pris beaucoup plus de place
Avec le mal qu'elle m'a fait, j'ai essayé de remonter à la surface
Je pars en flèche, et la jalousie m'a prise pour cible,
La vie est loin d'être Rose, mais sache que rien n'est impossible
Il est temps de l'oublier, mais je tourne en rond comme un manège
je vais finir par avoir le tournis même si le poids de ma plume m'allège
pourtant J'avais juste besoin d'elle et de ma plume pour m'envoler
Mais sa Trahison à été plus forte et la Haine à finit par m'enrôler
Je me souviens du jour où je me suis laissé évader dans ses yeux
Je me voyais briller dedans mais je suis tombé dans son jeu
Retour à la case départ, je ne touche pas d'argent comme au monopoly
Ma Richesse, c'était elle, & toute sa personne que je monopolise
Mais Autant jeter la clé du trésor puisqu'elle a piraté mon c½ur
Elle en avait pris le contrôle, en connaissait tous les codes
Mais a quoi bon s'attachait encore si elle et moi, on en pleure
Comme si se faire du mal était devenu une nouvelle mode
finalement la distance a vraiment fini par tout tué
Comme une balle qui me transperce, son nom s'est tatoué
Je l'aimais à en faire des crise mais avec mon c½ur elle a joué
j'en garde des Cicatrices, qui ne pourront jamais se renouer

On vit avec la haine au c½ur & les pensées mêlées aux ranc½urs,
mais même sans ampleur j'avancerai avec le poing des vainqueurs
la vie d'un gars au grand c½ur, qui avancera toujours sans peur
qui pose sur se sampler, pour toutes les personnes en pleur
# Posté le dimanche 29 mars 2009 12:49