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4.2 homicide
4.2 Homicide - Vie 2 Kleb

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Algerien Original

Algerien Original
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 14:32

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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 14:30

Lettre à mon futur fils

Mon fils...

Le destin peut nous basculer, nous bousculer dans tous les sens/
Peut-être même ne serais-je pas là pour te porter à ta naissance/
Et si tel était le cas j'veux qu'tu connaisses ma vraie essence/
Chuis un Chacal mais jaurais été un exemple en ta présence/

Il faut croire que détruire, reste dans notre nature/
Donc n'oublies pas d'agir comme un être mature/
Moi la chance m'a rarement souris, de sa bouche édentée/
Ne côtoie pas les pourris, tu n'seras plus tenté/

Plusieurs chemins s'offrent à toi, fonce pas dans une impasse/
Les vrais amis tendront leur main, dans les plus mauvaises passes/
Même quand les ennuis pleuvent, fais face te barres pas en courant/
La vies est de ce genre de fleuves dont on ne brave pas le courant/


Lettre à mon futur fils

# Posté le mardi 30 juin 2009 06:58

S-One

S-One
J'crache des versés c'est, des morales déversées/
né sous le signe du scorpion, je suis paumé depuis le berceau/
bercé, par les drames, par les pleurs et puis j'en passe/
si je trépasse, c'est que mon chemin ne m'a pas remis en plaçe/
j'suis peut-être sensible, j'ai pas de buts comme un sniper sans cible/
perdu dans cette jungle, sans gps, pas de chemin possible/
c'est plausible que j'échoue, ce serait pas la première fois/
en ce battant on peut y arriver, finir sur la ligne d'arrivée/
mais je dérive et, je rêve qu'un jour mon art vit et/
graver ma peine sur des cd's, pour mon frère décédé/
c'est décidé, j'suis indécis mais, dans ce monde je vais décimer/
mes ennemis, m'acquittai de mes fardeaux comme un arbre écimé/
et si mes calculs sont bons, je devrais partir d'ici mais/
on choisit pas nos vies, si c'était le cas je n'écrirais pas ce texte/
la faucheuse est ambidextre, elle nous tends les deux mains/
elle prend les devant mais, je résiste pour un meilleur demain/
dans la vie y a trop de routes, trop de pont comme un mois de mai/
de meilleurs choix, frère, c'est ce que j'aurais aimé faire/
la vie est éphémere, en effet mère y a trop de méfaits/
mais fait en sorte, que ta vie soit plus rose comme un flamant/
cette flamme en moi m'anime, je manie les mots sans flâner/
les fleurs sont fânées, les plus belles roses logent dans les cimetières/
et si dans ce texte je parait bavard sache que je sais aussi me taire/
je veut toucher les cimes, les signes ne trompent pas, la vie est un combat/
j'veut faire de ma vie un cercle parfait, mais je n'ai pas un bon compas/
les coups bas je connais, je compare la vie à un film américain/
j'veut gouter au bonheur, mais j'ai un gout amère et qu'un/
seul rêve, ce rêve suscite... ma soif de réussite/
je parait lucide mais, en faite je rêvasse comme un gosse de 8 piges/
oui j'pige le problème, c'est que dans ce monde y a trop de "oui" puis/
en faite c'est que des "nan", c'est décevant, on tue le temps en donnant/
on donne toujours, encore et encore notre force et notre rage/
le temps passe, et les gosses meurtris ne font pas leurs âges/
la pluie ne fait pas l'orage, et le soleil ne fait pas le bonheur/
ce serait trop simple, comme se pointer au taf à la bonne heure/
je vais pas te faire un dessin, mais seulement une esquisse/
esquive les coups, prend la vie comme elle vient et ce qui suit/
je n'ai pas cédé à la faucheuse même si j'ai passé des mois/
en émoi, j'ai compris que c'est inutile de dire aidez-moi/
tu nait tout seule, tu meurt tout seule, faut la jouer solo/
on est qu'un homme parmis tant d'autres, seule au/
beau milieux de la merde, semé d'embuches par là, par ci/
je communique avec des rimes, ma langue c'est pas le parsi/
alors tu comprends, tu te reconnait peut-être dans ce que je dit/
tu sais que les jours sont tous les mêmes, un lundi ou jeudi/
c'est un jeu difficile, on joue avec les cartes qu'on nous donne au début/
j'aurais tellement voulu avoir un As et marquer des buts/
mais dès le départ, je n'ai fait que mettre la balle sur le poteau/
la vie me souriait, pourtant je ne l'a prenais pas en photo/
c'est la faute aux démons, ou bien celle de dieu, ou bien je ne sais pas/
la vie c'est dur, et sa n'arrange rien quand les darons se séparent/
c'est pas dur à comprendre, je dirais plutot que c'est difficile/
le bonheur tient sur un fil, je dirais plutot qu'il tient sur des ficelles/
une vie seine c'est rare, je rêve de me tirer sur Mars/
pour marcher libre enfin, car sur Terre j'en ai trop marre ce/
Satan ne me laisse pas vivre, ni respirer en paix/
après tout sa c'est normal, si on trouve que le crime paie/
alors y a pas 36 solutions, pour sourire on a que le shit/
la vie n'est pas un beau roman comme ces conneries de fée clochette/
sa cloche quelque part, c'est tellement dur que dès la naissance on pleure/
puis ont grandit, notre tristesse prends soudainnement de l'ampleur/
j'aurais voulu être plus droit, comme une médiatrice/
être heureux comme ces gens à la télé, mais bon les médias trichent/
être riche, tout le monde en rêve, car l'argent c'est les euros/
et il ne suffit pas de rendre visite à LCL pour être heureux/
heureusement, y a quelques gens sur qui je peut compter/
même si j'dois dire, qu'une seule main me suffit pour les comptés/
j'men rend compte et, à force d'écrire j'me souviens que tout va mal/
rien ne va plus, alors j'écris pour faire évacuer ce mal/
tant de maux, alors trop de mots pour exprimer s'te rage/
ma vie était ensolleilé, personne ne pouvait préduire s'torage/
et si tu croit qu'un 100 mesures suffit pour dire ce que j'ai sur le coeur/
sache que dans ce poker de la vie, y a trop peu de dame de coeur/
rancoeur dans le stylo, dans ce monde, au style on est jugés/
j'divise mes potes par quatre, je ne veut pas cirer le parquet/
assis, resté sur le banc j'écris ce texte et je suis en train/
de me dire que depuis 4 ans le marchand de sable à loupé son train/
je traine, je marche sur le macadame, un join à la main/
j'suis pas un mac-a-dames, je débarque pas comme les alliés à El alamein/
merde, sa me fout le seum quand j'repense à cette époque/
les potes et les délires, apparament être heureux était un délit/
maintenant j'suis bon qu'à écrire, et à rimer pendant 100 phrases/
mais je n'suis qu'un jeune de plus qui passe par cette phase/
et des phases j'en ais vécus, décès, divorce, et cartons empillés/
déménager deux fois par an, quand j'arrivais, je repartais/
on perds confiance, on crois moins en nous qu'aux appareils/
des cas pareils y en a cents milles, on s'assimiles, les apas règnent/
les apparences sont trompeuses, quand on tombe c'est monumentale/
le mentale nous guide, le savoir est un monument, ta le/
droit de lacher, mais faut pas être un lache et/
fait tes lassets, car courir après le bonheur tu va t'en lasser/
la vie c'est pas du gâteau, je ne serais jamais pâtissier/
et je n'suis pas gâteux, ne me dites pas qu'il ne faut pas tiser/
compatissez, l'essentiel c'est que les cents ciels m'accueilent/
je suis HS, et sa n'a rien a voir avec mon taux de THC/
je verse pas de larmes de crocodile, pourtant la mort je l'accoste/
on bosse pour du airness, mais à la fin, dans les airs naissent/
des anges, j'en connais un et je sais qu'il me surveille/
il aimerais me voir porter le costard, mais pour l'instant j'suis en survet/
j'essai de tourner la page, mais dans mon navire j'ai peu d'équipage/
je jette l'ancre, je m'arrête ici mon stylo n'a plus d'encre/

# Posté le lundi 01 juin 2009 10:35

Toi tu change, Scorpit évolue

Toi tu change, Scorpit évolue
J'écris un roman, histoire de tourner la page
un 16 sans préambule c'est un navire sans équipage
équipé de lyrics, dans mes textes ma peine est dicible
j'crache des molards de rage pour poser ma pierre à l'édifice
et dit fils, j'espère que tu sera pas témoin de ces scènes
ces saignements constant, tellement de larmes qu'on prospère dans la seine
un amalgame d'hommes différents, d'idées différentes et de culture différé
la joie dans les yeux des gens c'est aussi rare qu'un jeudi férié
la vie est une course, on fait tous un sprint mais à bout de souffle
trop de soufrance, mais la plupart des lascars souffrent en silence
on me dit souvent de changer de disque mais je connais pas d'autres refrain
je roule en voiture dégradés, sur cette route et j'ai pas d'autres frein
t'fason je ralenti jamais seule, dans la course de la vie le passé me rattrape
j'tente d'avoir de l'avance sur le présent, mais mes rêves passent à la trappe

# Posté le mardi 02 juin 2009 17:51

Modifié le mercredi 03 juin 2009 12:02